Installé en métropole depuis 2000 je n’appréciais que très peu les artistes de mon ile. Et pourtant cet éloignement me fit découvrir à quel point les artistes réunionnais savaient parler avec leur cœur.Tout d’abord je vais tenter de vous faire découvrir Danyel Waro, ce chanteur engagé, limite révolutionnaire dans l’âme, mais qui demanda pardon au public pour ses erreurs passées.
En effet, il disait avoir une vision étriquée du monde et voulait libérer la reunion mais a rapidement compris que la musique ne pouvait avoir de frontière et qu’elle permet de faire tomber toutes les barrières culturelles.
Je vous laisse découvrir ses chansons ici : Deezer
En effet, il disait avoir une vision étriquée du monde et voulait libérer la reunion mais a rapidement compris que la musique ne pouvait avoir de frontière et qu’elle permet de faire tomber toutes les barrières culturelles.
Je vous laisse découvrir ses chansons ici : Deezer
Cet homme souvent à la limite du néologisme raconte la réunion, son passé, sa culture avec des mots d’une autre dimension, une voix qui résonne, qui claque comme un coup de chabouk (fouet). Il crie d’une voix intérieure sa passion sur le rythme du maloya, au plus pur de la tradition réunionnaise.
Après un peu plus de 30 ans de carrière musicale, fort de ses convictions et de ses engagements au service des mots pour défendre la culture réunionnaise sur toutes les scènes du monde, il continue de rouler son kayambet de faire chavirer nos cœurs d’expatriés.Contrairement à Danyel, Davy Sicard fait office pour les puristes de « maloyeur » l’eau sucré, c’est à dire qu’il parle de tradition mais qu’on ne la ressent pas expressément au travers de ses chansons. Et bien détrompez-vous, il raconte, à sa manière certes, son histoire en innovant musicalement. Cela a pour effet de toucher un large public afin de les amener vers la réalité de l’identité propre de la culture réunionnaise qui a été faite de souffrances, héritage lourd de l’esclavage.
Au travers de son « maloya Kabossé » il veut expliquer que l’histoire de l’esclavage s’est renfermée dans une blessure invisible, qui se manifeste régulièrement non pas pour inciter à la haine, mais pour nous demander de ne pas oublier quelles sont nos origines et qu’il n’est plus le temps à la colère mais à la tolérance.
Davy Sicard a vécu surtout en métropole et a ressenti à un moment précis de sa vie le besoin de comprendre ses origines. Moi j’ai grandi à la Réunion, et ce n’est que depuis peu que je réalise et découvre la culture de ce petit « pays ».
Jeune artiste, son deuxième album devrait paraitre cette année. Laissez vous séduire par ce jeune talent :
Après un peu plus de 30 ans de carrière musicale, fort de ses convictions et de ses engagements au service des mots pour défendre la culture réunionnaise sur toutes les scènes du monde, il continue de rouler son kayambet de faire chavirer nos cœurs d’expatriés.Contrairement à Danyel, Davy Sicard fait office pour les puristes de « maloyeur » l’eau sucré, c’est à dire qu’il parle de tradition mais qu’on ne la ressent pas expressément au travers de ses chansons. Et bien détrompez-vous, il raconte, à sa manière certes, son histoire en innovant musicalement. Cela a pour effet de toucher un large public afin de les amener vers la réalité de l’identité propre de la culture réunionnaise qui a été faite de souffrances, héritage lourd de l’esclavage.
Au travers de son « maloya Kabossé » il veut expliquer que l’histoire de l’esclavage s’est renfermée dans une blessure invisible, qui se manifeste régulièrement non pas pour inciter à la haine, mais pour nous demander de ne pas oublier quelles sont nos origines et qu’il n’est plus le temps à la colère mais à la tolérance.
Davy Sicard a vécu surtout en métropole et a ressenti à un moment précis de sa vie le besoin de comprendre ses origines. Moi j’ai grandi à la Réunion, et ce n’est que depuis peu que je réalise et découvre la culture de ce petit « pays ».
Jeune artiste, son deuxième album devrait paraitre cette année. Laissez vous séduire par ce jeune talent :
Sur la forme, les deux hommes sont presque étrangers, mais sur le fond ils sont frères. L’un et l’autre ne sont que les deux faces d’une même réalité musicale et culturelle : musique du monde peut être, mais avant tout musique française.A tous ceux qui ont du quitter l’endroit où ils ont grandi, garder à l’esprit qu’il faut savoir avancer sans regretter. Cette volonté ou cette obligation de partir, n’est pas une trahison mais une réelle fidélité à ses attaches car nous pourrons ainsi faire connaitre ce dont peu n’aurait vraiment le temps de comprendre, car au détour d’une discussion (ou d’un blog ….) nous pouvons toujours apporter un petit peu de nous même en terre inconnue.
De Kreol974.

Merci pour le lien vers ton article, ca fait toujours plaisir de decouvrir ce que d’autres ressentent pour des artistes que soi-meme on apprecie beaucoup
.